Mode de VieEnvironnement et Bien-êtreL'histoire d'Emma : Comment j'ai réussi à vivre sans voiture

L’histoire d’Emma : Comment j’ai réussi à vivre sans voiture

UPmy.life : Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ? Emma : Bien sûr. Je me prénomme Emma, j’ai 32 ans et je suis manager en ingénierie dans une grande entreprise. Je vis à Lyon, une ville que j’adore pour sa richesse culturelle et sa qualité de vie. UPmy.life : Votre histoire est une source d’inspiration pour nombre d’entre nous. Pouvez-vous nous raconter comment votre cheminement vers un mode de vie sans voiture a commencé ? Emma : J’avoue que c’est un processus qui a pris du temps. J’étais très « voiture-dépendante ». J’utilisais ma voiture pour tout : aller à mon travail, faire les courses, me rendre chez des amis… Je ne pouvais pas imaginer ma vie sans elle. Cependant, il m’est arrivé plusieurs fois de remarquer des cyclistes me dépassant alors que j’étais coincée dans les bouchons durant les heures de pointe. Cela a commencé à me faire réfléchir. Je me suis alors posée la question : “Pourquoi ne pourrais-je pas faire comme eux et supprimer ma voiture de ma vie ?”

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UPmy.life : Avant cette prise de conscience, pouvez-vous nous expliquer comment votre mode de vie et vos habitudes ont mené à une dépendance à la voiture ? Emma : Bien sûr. En fait, je pense que c’est surtout une conséquence de la société dans laquelle nous vivons. Lorsque j’étais plus jeune, avoir ma propre voiture semblait être un passage obligé vers l’âge adulte, un symbole d’autonomie. Par la suite, lorsque j’ai commencé à travailler, ma voiture est devenue un outil indispensable. Mon travail est situé en banlieue, pas très bien desservi par les transports en commun. De plus, je devais souvent me déplacer pour des réunions ou des formations. C’était donc très pratique d’avoir mon propre véhicule. UPmy.life : Avez-vous rencontré des obstacles ou des défis particuliers liés à votre utilisation de la voiture ? Emma : Oui, en effet. Je dirais que les plus gros défis étaient le coût et les embouteillages. L’essence, l’entretien, les réparations, l’assurance… Tous ces frais s’accumulaient rapidement. Quant aux embouteillages, c’était très stressant. Je passais un temps considérable sur la route, ce qui limitait mon temps libre et ma possibilité de pratiquer d’autres activités. De plus, je me sentais souvent en colère ou frustrée lors des trajets, en particulier lors des heures de pointe. UPmy.life : Quels sentiments dominants avez-vous ressentis à cette époque ? Emma : Je dirais principalement la frustration et l’angoisse. La sensation d’être prisonnière de ma propre voiture, de ne pas pouvoir faire autrement. C’est paradoxal, mais la voiture qui devait symboliser mon autonomie me rendait de plus en plus dépendante et limitait ma liberté. UPmy.life : Avez-vous déjà envisagé d’autres options que la voiture avant de décider de la supprimer complètement de votre vie ? Emma : Honnêtement, non. Je ne voyais pas vraiment d’alternative possible. Les transports en commun semblaient trop contraignants et prendre le vélo me semblait dangereux et peu pratique. C’est pour cela que mon cheminement vers un mode de vie sans voiture a pris du temps. Ce n’était pas une décision facile à prendre.

UPmy.life : Quel a été l’événement ou la réalisation qui a déclenché ce grand changement dans votre vie ? Emma : Le déclic a eu lieu un soir, en rentrant du travail. J’étais coincée dans un embouteillage, je me sentais frustrée, fatiguée. Soudain, j’ai eu l’impression de prendre du recul et de me voir de l’extérieur. Je me suis demandée si c’était vraiment cela que je voulais pour ma vie, passer des heures coincée dans ma voiture, stressée et en colère. J’ai réalisé que je sacrifiais mon temps et ma sérénité pour une commodité qui m’apparaissait soudain plus comme une contrainte. C’est à ce moment précis que j’ai décidé qu’il fallait que les choses changent. UPmy.life : Pouvez-vous nous parler de vos motivations initiales lors de la mise en place de ce changement de vie ? Emma : Ma principale motivation était de retrouver du temps pour moi et de diminuer mon stress quotidien. Je voulais également faire un geste pour l’environnement. En effet, à force de passer du temps dans ma voiture, je ne pouvais ignorer l’impact écologique de mes déplacements. Devenir une cycliste quotidienne m’est apparu comme un moyen de réduire mon empreinte carbone. UPmy.life : Diriez-vous que votre frustration vis-à-vis du temps perdu et de votre stress étaient des motivations suffisamment fortes pour engager un changement aussi radical ? Emma : Absolument. Je pense que toute personne qui a passé des heures en voiture, coincée dans les embouteillages, peut comprendre cette frustration et ce stress. C’était devenu suffisamment pesant pour que je souhaite y remédier. Et puis, je voyais bien autour de moi des personnes qui semblaient s’en sortir sans voiture. Cela m’a encouragée et m’a fait penser que c’était possible. UPmy.life : Avez-vous ressenti des peurs ou des appréhensions à l’idée d’abandonner votre voiture ? Emma : Bien sûr, j’avais peur de me retrouver limitée dans mes mouvements, d’être dépendante des horaires des transports en commun ou du temps pour me rendre à vélo à certains endroits. J’avais aussi peur de la réaction de mon entourage. Mais finalement, ces peurs se sont révélées infondées. On s’adapte plus vite qu’on ne le pense, et les gens sont généralement bien plus compréhensifs et encourageants que ce que l’on craint initialement.

UPmy.life : Comment avez-vous procédé pour concrétiser votre décision de vivre sans voiture ? Quelles étaient les premières étapes ? Emma : La première étape a été de faire un état des lieux précis de mon utilisation de la voiture. J’ai recensé tous les trajets que je faisais régulièrement avec ma voiture et évalué pour chacun les alternatives possibles : marche à pied, vélo, transports en commun. De ce fait, j’ai pu organiser mon emploi du temps en conséquence. UPmy.life : Quels sont les principaux outils ou stratégies que vous avez utilisés pour franchir ce cap ? Emma : Ma principale stratégie a été de faire du vélo mon nouveau moyen de transport principal. J’ai donc investi dans un vélo confortable et sûr, avec des équipements adaptés comme un bon éclairage et un panier pour transporter mes affaires ou mes courses. Pour mes déplacements plus lointains ou plus compliqués à vélo, je me suis tournée vers les transports en commun lyonnais, qui sont très bien développés. UPmy.life : Comment avez-vous géré les imprévus ou les obstacles que vous avez rencontrés tout au long de ce processus ? Emma : L’une des clés pour moi a été la flexibilité. Par exemple, si le temps était vraiment trop mauvais pour aller à vélo, je n’hésitais pas à prendre un bus ou un tramway. De même, pour les déplacements plus lointains, j’ai découvert le covoiturage, qui est à la fois économique et écologique, ou même la location de voiture pour quelques heures grâce à des applications dédiées. UPmy.life : Vous êtes-vous inspirée de quelqu’un ou avez-vous trouvé du soutien dans votre entourage ou ailleurs ? Emma : Oui, je me suis beaucoup inspirée de certains amis qui avaient déjà franchi le pas. Ils m’ont aidée à prendre conscience que vivre sans voiture était possible, même en travaillant en banlieue. J’ai aussi beaucoup échangé avec des cyclistes que je croisais, et ces rencontres m’ont renforcée dans ma décision. UPmy.life : Avez-vous ressenti, à un moment donné, des envies de renoncer ? Comment avez-vous géré ces moments de découragement ? Emma : Oui, cela est arrivé, surtout au début. Des moments comme quand je suis arrivée trempée à une réunion à cause de la pluie, ou lorsque j’ai du porter de lourds sacs de courses sur plusieurs kilomètres en vélo. Pourtant, chaque fois, je revenais à ma motivation initiale : regagner en temps et en sérénité. Et à chaque fois, cela m’aidait à surmonter ces moments de découragement. UPmy.life : Quels ont été les plus gros défis à surmonter lors de ce changement de mode de vie ? Emma : Le premier a été de gérer les réactions de mon entourage. Certaines personnes étaient étonnées, d’autres sceptiques. Il m’a fallu de la patience et de la pédagogie pour expliquer mes motivations et montrer que c’était possible. Le second a été de m’adapter à mon nouvel emploi du temps. J’ai dû apprendre à prévoir plus de temps pour mes déplacements, ce qui a parfois été frustrant. Mais au fur et à mesure, j’ai appris à apprécier ces moments de trajet à vélo ou en transports en commun, où je pouvais soit me détendre, soit faire autre chose, comme lire ou écouter de la musique.

UPmy.life : Pouvez-vous nous parler des transformations majeures que ce changement de mode de vie a apportées ? Emma : Tout d’abord, j’ai constaté une amélioration significative de ma qualité de vie. Je ne suis plus stressée par les embouteillages, la conduite ou la quête d’une place de parking. J’ai aussi observé une amélioration de ma forme physique grâce au vélo, mais aussi de ma santé mentale. Se déplacer en vélo est devenu pour moi un moment privilégié de détente et de reconnexion avec moi-même, loin des tracas du quotidien. En termes plus concrets, j’économise aussi plus de 200 euros par mois depuis que j’ai vendu ma voiture. UPmy.life : Quelles étaient les réussites dont vous êtes le plus fière ? Emma : Probablement ma capacité à m’adapter à cette nouvelle vie et à en tirer le meilleur parti. Notamment durant l’hiver, période où j’appréhendais particulièrement de devoir me déplacer à vélo. Finalement, avec un bon équipement, ça s’est bien passé ! Je suis aussi très fière d’être devenue un exemple pour certaines personnes de mon entourage qui ont commencé à envisager de passer eux aussi à un mode de vie sans voiture. UPmy.life : Y a-t-il eu des moments marquants, des points de bascule, où vous avez vraiment senti que vous aviez fait le bon choix ? Emma : Oui, plusieurs fois. Un de ces moments a été lorsque j’ai réalisé que j’avais accompli le trajet maison-travail en vélo presque sans m’en rendre compte, alors qu’au début chaque mètre me coûtait. Un autre a été lorsqu’un collègue m’a dit qu’il m’admirait pour ma démarche et qu’il aimerait en faire autant. Mais je pense que le moment le plus marquant reste le premier jour où je me suis rendue au travail en vélo. J’avais l’impression d’avoir atteint une nouvelle étape dans ma vie. UPmy.life : Avez-vous ressenti des impacts sur d’autres aspects de votre vie en dehors de la mobilité ? Emma : Oui, ce changement de mode de vie m’a permis une prise de conscience globale sur mon impact environnemental, et m’a incitée à revoir d’autres aspects de ma consommation. J’ai commencé à être plus attentive à mon alimentation, à privilégier les produits locaux et biologiques, à réduire mes déchets. J’ai compris que chaque petit geste compte pour protéger notre planète. En somme, adopter le vélo a été le premier pas vers une nouvelle vision plus écologique et respectueuse de l’environnement.

UPmy.life : Quels conseils pourriez-vous donner à ceux qui souhaitent passer à un mode de vie sans voiture, mais ont peur de franchir le pas ? Emma : Le premier conseil que je donnerais, c’est d’y aller progressivement. On n’a pas besoin de vendre sa voiture du jour au lendemain. On peut commencer par utiliser le vélo ou les transports en commun pour certains trajets, et voir comment cela se passe. Ensuite, on peut augmenter petit à petit le nombre de trajets sans voiture. Je dirais également de ne pas avoir peur de l’inconnu. Oui, cela demande une adaptation, oui, cela peut parfois être inconfortable, mais les bénéfices en valent vraiment la peine. UPmy.life : Y a-t-il des astuces pratiques ou des éléments indispensables que vous recommanderiez à quelqu’un qui envisage de changer de mode de vie ? Emma : Un bon vélo, adapté à la morphology et aux besoins de chacun, est essentiel. Je recommanderais également d’investir dans un bon éclairage et un équipement qui permette de rouler sous la pluie et dans le froid. Il est aussi utile d’avoir une bonne idée des itinéraires cyclables de sa ville. Il existe de nombreuses applications pour cela. Enfin, je dirais de bien étudier les différentes options de transport en commun disponibles, et de vérifier si son entreprise propose un remboursement des frais de transport. Cela peut être une aide non négligeable. UPmy.life : Quelle est la principale leçon que vous avez tirée de cette expérience ? Emma : La principale leçon que j’ai tirée de cette expérience, c’est que le changement est possible, même lorsqu’il semble difficile. Vivre sans voiture semblait presque inenvisageable pour moi. Pourtant, aujourd’hui, je ne reviendrais en arrière pour rien au monde. Cela m’a montré que nous sommes souvent plus capables que ce que nous pensons et qu’il ne faut pas avoir peur de sortir de sa zone de confort. UPmy.life : Pour vous, quel est le plus grand bénéfice que vous a apporté ce changement de mode de vie ? Emma : Je dirais que le plus grand bénéfice a été la liberté que j’ai retrouvée. Je ne suis plus dépendante de ma voiture, ni du trafic, ni de trouver une place de stationnement. J’éprouve une grande sérénité à me déplacer à mon rythme, à profiter de l’air frais et du paysage. De plus, j’ai le sentiment d’avoir fait un choix significatif et positif pour ma santé et notre environnement. C’est vraiment une expérience enrichissante. UPmy.life : En revanche, quel est le plus grand défi que vous a posé ce changement de mode de vie ? Emma : Je dirais que le plus grand défi a été d’adapter mon emploi du temps et ma logistique à ce nouveau mode de vie. Au début, cela a nécessité un peu plus d’organisation pour pouvoir faire tout ce que je faisais avant sans avoir à recourir à ma voiture. Mais une fois que j’ai pris le rythme, cela est devenu une nouvelle routine, et je ne me pose même plus la question maintenant.

UPmy.life : Maintenant que vous avez réussi à adopter un mode de vie sans voiture, quels sont vos projets ou vos ambitions pour le futur ? Emma : Maintenant que j’ai pris goût à ce mode de vie plus écologique, j’espère pouvoir continuer dans cette voie. Je souhaite notamment continuer à réduire mon empreinte écologique à travers d’autres aspects de ma vie, comme mon alimentation ou ma consommation en général. J’envisage également de m’engager davantage pour la cause environnementale, peut-être en rejoignant une association locale ou en sensibilisant davantage mon entourage à ces enjeux. UPmy.life : Y a-t-il des rêves que vous aimeriez réaliser grâce à cette nouvelle vie ? Emma : Un de mes rêves serait de pouvoir contribuer à initier un vrai changement de mentalité autour de la mobilité dans notre société. Je rêve d’un monde où les transports en commun seraient privilégiés et où la voiture ne serait plus considérée comme l’unique option pour se déplacer. C’est un rêve ambitieux, mais je crois que chaque petite action compte pour le réaliser. UPmy.life : Avoir réussi à passer à un mode de vie sans voiture a-t-il suscité en vous l’envie d’explorer d’autres changements importants dans votre vie? Emma : Oui, tout à fait. Le fait d’avoir réussi à opérer un changement aussi significatif m’a fait prendre conscience que je suis capable de réaliser des transformations importantes dans ma vie si je m’en donne les moyens. Cela m’a donné confiance en moi et a élargi ma vision de ce qui est possible. Je suis désormais plus ouverte à l’idée de tester de nouvelles choses, de sortir encore plus de ma zone de confort. UPmy.life : Quels changements envisagez-vous d’initier prochainement ? Emma : Le choix d’opter pour un mode de vie sans voiture a été motivé par une prise de conscience écologique. Cela m’a donné envie de continuer sur cette lancée et de rendre mon mode de vie encore plus respectueux de l’environnement. Mon prochain projet est d’adopter une alimentation plus végétale et de réduire progressivement ma consommation de produits animaux. Je suis convaincue que beaucoup de petits gestes peuvent avoir un grand impact global. UPmy.life : Quelles sont vos aspirations pour la société en général en ce qui concerne la mobilité urbaine ? Emma : J’espère voir une évolution vers des villes plus vertes et plus agréables à vivre, où la voiture ne serait plus reine. Cela passerait par une amélioration des infrastructures pour les déplacements doux, comme les pistes cyclables et les zones piétonnes, mais également par un meilleur aménagement urbain pour réduire les besoins de déplacement. A plus long terme, je crois qu’il faudrait repenser notre rapport à la mobilité et valoriser davantage les alternatives à la voiture individuelle.

UPmy.life : En parcourant ce chemin, en accomplissant cette transformation, qu’avez-vous appris sur vous-même ? Emma : Ce parcours m’a avant tout appris que je suis capable de m’adapter à des changements importants et de relever des défis qui, au départ, peuvent paraître insurmontables. J’ai découvert une facette plus résiliente et plus audacieuse de moi-même. J’ai aussi appris que je suis capable de faire des sacrifices pour mes convictions, et que finalement, ces sacrifices se transforment en gains. UPmy.life : En rétrospective, que diriez-vous à la Emma d’avant, celle qui était encore dépendante de sa voiture ? Emma : Je lui dirais de ne pas avoir peur, que le changement est plus facile qu’elle ne le pense. Je lui dirais de faire confiance en sa capacité d’adaptation et de ne pas se laisser décourager par les petits obstacles du début. Et surtout, je lui dirais que le bonheur et la liberté l’attendent de l’autre côté. UPmy.life : Quelle est la réflexion globale que vous avez eue sur ce parcours de vie sans voiture ? Emma : La réflexion globale que je pourrais en tirer c’est que souvent, on se crée soi-même des barrières qui n’existent pas en réalité. Oui, la transition vers un mode de vie sans voiture nécessite des ajustements, mais une fois ces changements intégrés, on réalise à quel point notre qualité de vie s’améliore. En fin de compte, cette décision offre bien plus qu’elle ne coûte. UPmy.life : Pour finir, quel message souhaitez-vous transmettre à nos lecteurs ? Emma : J’aimerais leur dire que chacun a le pouvoir d’opérer des changements positifs dans sa vie, quel que soit le domaine. 

PS : Si, comme Emma, vous cherchez des solutions pour améliorer votre mode de vie ou faire des changements significatifs, pourquoi ne pas jeter un œil à notre service “Plan d’Action Personnalisé” ? Nos experts en développement personnel sont là pour vous aider à concevoir votre meilleur chemin.

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