TravailBien-être au bureauLâcher prise sur la perfection : le parcours inspirant de Sophie

Lâcher prise sur la perfection : le parcours inspirant de Sophie

UPmy.life : Bonjour Sophie, c’est un plaisir de vous accueillir aujourd’hui. Pourriez-vous nous en dire un peu plus sur qui vous êtes et votre parcours ? Sophie : Bonjour. Merci de m’avoir invitée ici. Eh bien, comme vous l’avez mentionné, je m’appelle Sophie. Je suis une professionnelle du marketing avec plus de 10 ans d’expérience dans diverses industries. En ce qui concerne mon parcours, j’ai toujours été quelqu’un qui s’efforce de donner le meilleur d’elle-même. Pendant des années, j’avais cette idée fixe que rien n’était assez bon à moins que ce soit parfait. Cela s’appliquait à tous les aspects de ma vie, en particulier mon travail. UPmy.life : C’est incroyablement intéressant. Après tout, nous entendons souvent parler de l’importance de l’excellence et de la perfection. Ce serait donc génial d’en savoir un peu plus sur votre cheminement à travers cela. Alors, pourquoi spécifiquement voulez-vous partager votre expérience sur le lâcher-prise de cette quête de la perfection, en particulier au travail ? Sophie : C’est une excellente question. Je crois que mon histoire est importante car beaucoup se reconnaîtront dans mes défis. Mon obsession de la perfection m’a poussée à faire des heures supplémentaires, à être constamment stressée et finalement, cela a commencé à affecter ma santé et mon bonheur. En partageant mon parcours, j’espère démontrer qu’il est non seulement possible de se libérer des chaînes de la perfection, mais que c’est aussi libérateur et épanouissant.

UPmy.life : Pour mieux comprendre votre parcours, serait-il possible de nous parler de votre vie avant cette prise de conscience ? Quels étaient vos défis quotidiens liés à cette quête de perfection ? Sophie : Mon ancien Moi était toujours en train de courir après quelque chose, toujours à la recherche de quelque chose de mieux. Par exemple, je ne pouvais jamais apprécier complètement un succès au travail, car je remettais immédiatement en question ce que je pouvais faire mieux la prochaine fois. Il s’agissait constamment de pousser plus loin les limites. UPmy.life : Cela semble en effet épuisant. Avez-vous rencontré des obstacles ou ressenti des sentiments dominants pendant cette période ? Sophie : Une grande partie de ma vie tournait autour de la peur et de l’insécurité. La peur de ne pas être à la hauteur, de décevoir. L’insécurité d’être jugée sur la base des réalisations et non sur qui je suis en tant que personne. En fin de compte, le plus grand obstacle était mon propre moi, ma perception de la perfection et la pression incroyable que je m’imposais. UPmy.life : Vous parlez de cette pression que vous vous mettiez. Pouvez-vous nous donner un exemple concret ? Sophie : Oui, bien sûr. Disons qu’à chaque projet que je devais gérer, je passais des heures à examiner et à peaufiner chaque détail. Chaque email était relu plusieurs fois avant d’être envoyé. Tout retard ou toute erreur potentiels étaient pour moi source d’angoisse. Je travaillais souvent tard dans la nuit pour m’assurer que tout était “parfait”. Cette quête constante de perfection avait un coût élevé au niveau de ma vie personnelle : je sacrifiais du temps avec ma famille et mes amis, et ma santé mentale et physique en souffrait également.

UPmy.life : Cette nécessité de tout contrôler semble avoir été omniprésente dans votre vie. Sophie, à quel moment avez-vous réalisé qu’il fallait changer cette tendance à la perfection ? Sophie : Il y a quelques années, j’ai eu un véritable réveil. J’étais épuisée, stressée, ma santé se détériorait et mes relations personnelles souffraient aussi. Je me souviens d’un jour, alors que je travaillais tard encore une fois, je me suis effondrée. Physiquement et émotionnellement, j’étais à bout. C’est là que j’ai réalisé à quel point ma quête de perfection était autodestructrice. UPmy.life : Un tel moment doit être effrayant et libérateur à la fois. Qu’est-ce qui vous a motivé à changer votre approche à partir de là ? Sophie : Au début, c’était la peur. La peur de ce qui arriverait si je continuais sur ce chemin. Mais au fur et à mesure que je prenais du recul, je réalisais que je voulais plus que la peur comme motivation. Je voulais vivre une vie équilibrée, une vie où je pourrais apprécier les succès sans me sentir constamment insatisfaite. Je voulais être en bonne santé, et avoir du temps pour moi et pour les personnes qui comptent pour moi. C’est ça qui m’a vraiment motivée à changer. UPmy.life : Et comment avez-vous entrepris ce changement de perspective ? Sophie : J’ai commencé par admettre à quel point j’étais malheureuse et épuisée. Ce n’est pas facile d’admettre que le mode de vie que vous avez choisi ne fonctionne pas. Mais c’est un pas nécessaire pour pouvoir changer. J’ai pris des dispositions pour réduire mes heures de travail et j’ai commencé à prendre soin de ma santé. J’ai cherché des moyens de gérer mon stress et j’ai commencé à revoir mes attentes envers moi-même.

UPmy.life : Vous mentionnez la recherche de moyens pour gérer votre stress et la révision de vos attentes envers vous-même. Pouvez-vous nous en dire plus sur les méthodes, stratégies et outils que vous avez utilisés pour arriver à ce lâcher-prise? Sophie : Oui, bien sûr. J’ai dû accepter qu’il était impossible de contrôler chaque aspect de mon travail et de ma vie. J’ai commencé par établir des limites claires entre mon travail et ma vie personnelle. Par exemple, j’ai fixé des heures de travail précises et après cet horaire, j’ai arrêté de vérifier mes courriels professionnels. J’ai également commencé à déléguer les tâches auxquelles d’autres pouvaient contribuer. C’était un défi pour moi au début, mais cela m’a aidée à me rendre compte que les autres sont tout à fait capables et que tout n’a pas besoin d’être sous mon contrôle. UPmy.life : Vous avez donc appris à lâcher prise sur certains aspects. Avez-vous eu recours à des ressources ou à un soutien spécifique pour vous accompagner lors de cette transition ? Sophie : En plus de solliciter le soutien de mes collègues pour partager la charge de travail, j’ai également commencé à pratiquer le yoga et la méditation pour m’aider à gérer mon stress. J’ai également commencé à voir un thérapeute qui m’a aidée à comprendre mes tendances perfectionnistes et à développer des stratégies pour y faire face. UPmy.life : C’est donc un ensemble d’actions concrètes au niveau professionnel comme personnel. Pourriez-vous nous donner un exemple de l’une des stratégies que vous avez développées avec votre thérapeute pour gérer votre perfectionnisme ? Sophie : Une des stratégies que nous avons mises en place a été de prendre conscience de mon dialogue intérieur et de commencer à remettre en question mes pensées perfectionnistes. Par exemple, si je me retrouvais à stresser sur un détail particulier d’un projet, je me demandais : “Est-ce vraiment si important ?” ou “Qu’est-ce qui se passera si ce n’est pas parfait ?” Cela m’a aidé à prendre du recul et à réaliser que le monde ne s’arrête pas si tout n’est pas parfait. UPmy.life : Il est intéressant de voir comment le fait de questionner vos propres pensées vous a aidé à changer votre perspective. Comment avez-vous réussi à intégrer ces changements dans votre routine professionnelle ? Sophie : J’ai dû exercer une discipline rigoureuse pour respecter mes limites de temps de travail et pour apprendre à déléguer. J’ai également commencé à intégrer des pauses régulières dans ma journée pour pratiquer la méditation ou le yoga. Cela m’a aidée à rester présente et à ne pas me perdre dans le stress ou l’inquiétude. Tout n’a pas changé du jour au lendemain, mais petit à petit, j’ai commencé à voir des améliorations significatives dans ma qualité de vie.

UPmy.life : Le passage de l’obsession de la perfection au lâcher-prise est une transformation majeure. Pouvez-vous nous parler des changements significatifs que vous avez remarqués depuis le début de votre voyage ? Sophie : Absolument. Le changement le plus notable a été une réduction significative de mon stress et de mon anxiété. J’ai appris à me détendre, à apprécier les petits moments et à trouver du plaisir dans mon travail sans être constamment accablée par la pression de la perfection. UPmy.life : Quels ont été certains des moments marquants ou des victoires que vous avez rencontrés en cours de route ? Sophie : J’ai eu plusieurs petites victoires en cours de route qui, accumulées, ont fait beaucoup de bien. Un moment marquant a été lorsque j’ai réalisé que j’étais capable de terminer un projet sans me préoccuper de chaque petit détail. Autre victoire majeure : J’ai pu partir en vacances sans emporter mon travail avec moi pour la première fois depuis des années ! UPmy.life : C’est génial d’entendre cela. Il semblerait que ce processus vous a vraiment aidée à trouver plus de bien-être dans votre travail. Mais comment ces changements se sont-ils répercutés sur votre vie personnelle ? Sophie : Ma vie personnelle s’est énormément améliorée. Auparavant, j’avais l’habitude de sacrifier mon temps personnel pour le travail et cela a laissé peu de place aux loisirs ou à la socialisation. Maintenant, je passe plus de temps avec ma famille et mes amis, je fais de l’exercice régulièrement et je prends le temps de faire des choses que j’aime. Et le plus important, c’est que je suis plus heureuse et satisfaite de ma vie. UPmy.life : Quand vous regardez en arrière, quelle est la réalisation dont vous êtes le plus fière ? Sophie : La réalisation dont je suis le plus fière est d’avoir réussi à retrouver mon équilibre et ma tranquillité d’esprit. Mais je suis aussi très fière du fait que mon lâcher-prise ait eu un impact positif à la fois sur ma santé mentale et physique et mes relations. C’est une affirmation que prendre soin de moi n’est pas un acte d’égoïsme, mais une nécessité pour être capable de donner le meilleur de moi-même à chaque aspect de ma vie.

UPmy.life : Sophie, votre parcours est très inspirant. Avec le recul, quels conseils donneriez-vous à ceux qui peuvent se retrouver dans une situation similaire à celle que vous avez connue ? Sophie : Mon premier conseil serait d’arrêter de vous juger aussi sévèrement. Personne n’est parfait et c’est normal de faire des erreurs. C’est ainsi que nous apprenons et grandissons. En second lieu, je recommande vivement de développer des routines d’auto-soin. Cela peut sembler un cliché, mais c’est vrai : il faut prendre soin de soi pour pouvoir prendre soin des autres. Enfin, je dirais : n’ayez pas peur de demander de l’aide. Que ce soit un thérapeute, un proche ou même un collègue, ils peuvent fournir le soutien nécessaire pour vous aider à naviguer dans cette transition. UPmy.life : Très de sages recommandations. Et quels sont, selon vous, les leçons principales qui peuvent être tirées de votre expérience ? Sophie : Je pense en réalité qu’il y a deux leçons essentielles à retenir. La première, c’est que la perfection n’est pas le but. Ce qui compte, c’est le voyage, pas la destination. Lâcher prise sur la perfection m’a permis de réellement apprécier les petites choses et de trouver la joie dans le processus plutôt que dans le produit final. La deuxième leçon est que votre santé et votre bonheur sont plus importants que toute réalisation professionnelle. Ne sacrifiez pas votre bien-être pour le travail. En fin de compte, une carrière réussie n’a pas de valeur si vous êtes misérable et épuisé. UPmy.life : Pouvez-vous nous donner un autre exemple de changement concret que vous avez opéré dans votre façon de travailler, fruit de votre évolution personnelle ? Sophie : Un bon exemple serait comment je gère mes projets désormais. Auparavant, je me préoccupais de chaque petit détail et m’assurais que tout était parfait avant de continuer. Maintenant, je me concentre sur l’efficacité et l’achèvement plutôt que sur la perfection. J’ai également appris que la délégation n’est pas une faiblesse, mais une compétence essentielle qui permet non seulement de gérer efficacement sa charge de travail, mais aussi d’encourager la collaboration et la croissance de l’équipe.

UPmy.life : Maintenant que vous avez accompli tant de choses et que vous avez modifié de façon significative votre rapport au travail et à la perfection, quels sont vos aspirations ou objectifs futurs ? Sophie : Mon objectif principal est de continuer à approfondir les changements que j’ai déjà mis en place. Je veux rester sur la voie du bien-être, de l’équilibre et du lâcher-prise en ce qui concerne la perfection. Cela dit, j’ai aussi quelques projets professionnels en tête. Je veux utiliser mes expériences pour avoir un impact positif sur mon environnement professionnel. Cela ne signifie pas forcément viser un poste plus élevé, mais plutôt contribuer à un meilleur équilibre travail-vie personnelle dans mon entreprise. UPmy.life : C’est une ambition très louable. Vous voyez-vous intégrer plus activement ces enseignements dans votre rôle au travail ? Sophie : Absolument. Je pense que nous avons tous un rôle à jouer pour rendre nos environnements de travail plus sains et plus respectueux de l’individu. À mon niveau, je suis déjà devenue plus consciente des signes de stress et de surcharge dans mon équipe. Je m’efforce de promouvoir une culture de soutien et de compréhension et j’essaie d’aller au-delà des simples objectifs de performance. UPmy.life : Vous souhaitez donc améliorer le bien-être au travail non seulement pour vous, mais aussi pour votre équipe. Cela sonne comme un magnifique projet. Pouvez-vous nous en dire plus sur la manière dont vous envisagez d’atteindre cet objectif ? Sophie : Eh bien, je pense que cela commence par une communication ouverte et honnête. Par exemple, discussione régulièrement du bien-être de chacun lors de réunions d’équipe ou de séances de feedback individuelles. Je veux créer un espace où chacun se sent suffisamment en sécurité pour exprimer ses préoccupations sans crainte de jugement. C’est un long chemin, et il est possible que cela ne soit pas toujours facile, mais je suis convaincue que c’est un changement nécessaire et bénéfique. UPmy.life : En marge de votre travail, avez-vous d’autres rêves ou projets passionnants pour l’avenir ? Sophie : En dehors du travail, mon grand projet est assez simple. Je veux continuer à travailler sur moi, à apprendre et à grandir. Que ce soit par la lecture, la méditation, le yoga ou toute autre forme d’apprentissage personnel. J’espère aussi voyager davantage et découvrir de nouvelles cultures et perspectives. Finalement, tout cela se résume à vouloir mener une vie riche et équilibrée, sans la pression constante de la perfection.

UPmy.life : En réfléchissant à tout ce que vous avez traversé, quelle est votre pensée générale sur le parcours que vous avez fait ? Sophie : J’avoue qu’au départ, changer ma perspective et lâcher prise sur la perfection semblait être une tâche monumentale, presque impossible. Mais une fois que j’ai commencé à faire de petits changements et à voir l’impact qu’ils avaient sur ma vie, cette montagne est devenue moins intimidante. Cela n’a pas été une transition douce, il y a eu beaucoup de hauts et de bas en cours de route, mais je ne reviendrais sur mes pas pour rien au monde. UPmy.life : À ceux qui peuvent actuellement se retrouver dans une situation similaire à celle par laquelle vous êtes passée, quelle est le message ou les leçons clés que vous aimeriez leur transmettre ? Sophie : Mon message serait de dire que la perfection n’est pas le but ultime. C’est vraiment libérateur de réaliser que ce qui compte vraiment, c’est d’être présent, d’apprécier le voyage et de trouver de la joie dans ce que vous faites aujourd’hui, ici et maintenant. Il y a tant de pression, tant de l’intérieur et de l’extérieur, pour être hautement performant en tout. Mais à la fin de la journée, ce qui importe vraiment c’est votre bonheur et votre bien-être. Ne vous punissez pas pour ne pas être parfait. Soyez bienveillant envers vous-même, prenez soin de vous, et n’oubliez pas que vous êtes suffisamment bon, tel que vous êtes. UPmy.life : Sur cette belle note, je tiens à vous remercier, Sophie, pour cette conversation sincère et inspirante. Votre histoire est un merveilleux témoignage du courage que requiert parfois la quête de son propre bonheur. Merci de l’avoir partagée avec nous. Sophie : Merci à vous. Si mon histoire peut aider ne serait-ce qu’une seule personne à réaliser qu’elle n’est pas seule et qu’elle n’a pas à être parfaite pour être aimée ou réussir, alors c’était la peine de la partager. Merci de m’avoir donné cette opportunité.

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